Isabelle Vuistiner-Zuber  - cabinet de santé Equilibre

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Coparentalité Responsable recrute !

May 18, 2019

Ci-dessous, le dernier extrait de récit lu lors du vernissage de "Protection de l'enfance - lettre ouverte à tous ses acteurs". Dorénavant, nous nous attacherons à proposer des solutions.

 

En 2019, refuser de prendre en charge l’aliénation parentale de manière appropriée, c’est gravement nuire aux enfants.

 

En plus de sa conception d’un cours de sensibilisation destiné aux parents, le Mouvement Suisse pour la Coparentalité Responsable s’attelle à la rédaction d’un petit fascicule, inspiré d’un chapitre de « Protection de l’enfance –lettre ouverte à tous ses acteurs », afin d’expliquer clairement la différence entre exclusion parentale et aliénation parentale et pour parler du conflit de loyauté qui peut s’installer sans que ce soit la volonté de quiconque, lors d’un divorce.

 

Nous avons des exemples autour de nous : ceux de Cochem, en Allemagne, et de Dinant, en Belgique, sont les plus proches, et nous devons maintenant nous en inspirer pour les adapter chez nous. Ne pas le faire est criminel. C’est nuire gravement au développement d’enfants et d’adolescents innocents, qui, pour se construire, ont besoin d’avoir un rapport sain avec leurs deux parents, une image de ceux-ci qui ne soit pas dégradée.

 

Permettre à un parent à la dérive de couper les liens des enfants avec l’autre parent n’est pas tolérable et viole les droits de l’homme. Le MSCR, s’inspirant de différentes études scientifiques et de pratiques professionnelles, va définir en détail, dans une brochure à l’attention de tous, comment éviter qu’une aliénation parentale s’installe et comment y mettre fin quand elle s’est installée, aboutissant au rejet d’un parent par ses propres enfants, sans aucune raison factuelle. Pour ce faire, des moyens existent et il faut maintenant les mettre en œuvre.

 

Il faut cesser la pratique de la langue de bois et les attitudes consensuelles : dire que, en cas de conflit aigu, il vaut mieux qu’un parent s’éloigne et qu’il/elle retrouvera ses enfants à l’âge adulte, c’est méconnaître tout le processus de l’exclusion parentale volontaire, qui ne peut que déboucher sur une aliénation parentale, créant d’importants troubles psychiques chez les enfants, qui perdureront à l’âge adulte. Demander à un enfant ou à un adolescent dans cette situation s’il veut revoir son parent signifie qu’on n’a absolument rien compris à ce genre de situation et c’est grave. Nous devons avoir des professionnels compétents, formés et informés, dans tous les domaines. La complexité de ces situations implique que, au sein des autorités de protection également, seuls oeuvrent des professionnels.

 

On ne peut mettre fin à une situation d’aliénation parentale grave qu’en plaçant temporairement un enfant. Dire autre chose est mensonger et, pour décider de telles mesures, extrêmes, il faut être convaincu de leur nécessité et, pour cela, être informé. C’est également pourquoi, aux premiers signes d’une aliénation parentale, qui débute toujours par une exclusion parentale, il faut intervenir avec fermeté.

 

On ne peut pas se dire en faveur de l’adaptation de Cochem ou de Dinant chez nous et, en même temps, déclarer qu’on ne peut pas ordonner de médiation. Le principe même de ces prises en charge implique une obligation, faite aux parents, de coopérer. Il recourt également à des sanctions pénales en cas de viol de ses obligations.

 

Un parent qui, hors situation avérée de maltraitance des enfants, tente d’exclure l’autre parent est un parent toxique, qui nuit à ses enfants, et il faut mettre en œuvre tout ce qui est nécessaire pour le stopper.

 

Le Mouvement Suisse pour la Coparentalité Responsable est déterminé à agir pour que, en Suisse, une réelle coparentalité soit effective. Pour ce faire, il va collaborer avec d’autres associations suisses, participer à des colloques à l’étranger, obtenir tous les appuis nécessaires, jusqu’à ce que les droits des enfants et les droits des parents soient respectés.

 

Commencer par l’attribution par défaut de la garde alternée (au moins un week-end sur deux et un soir par semaine chez le parent défavorisé) à chaque divorce ou séparation nous paraît une première étape prometteuse.

 

A titre personnel, la fondatrice du MSCR s’engagera à nouveau pour défendre les droits de la femme le jour où la place des pères dans la vie de leurs enfants ne sera plus systématiquement considérée comme accessoire.

 

La prochaine assemblée générale du Mouvement Suisse pour la Coparentalité Responsable aura lieu mardi 28 mai à 18h30 au café-bar Le Casino, Avenue de la Gare 17 à Martigny, Valais.

 

Engagez-vous et rejoignez-nous. Nous avons besoin de vous !

 

 

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