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Impertinent dans le ton, pertinent dans le fond - abonnez-vous à mon nouveau blog !

Ce dont on ne parle pas n'existe pas.

J'en suis convaincue.

Ce dont on ne parle pas est donc dorénavant le nom de mon blog.


J'aborde des sujets de société, ceux qui relèvent d'abord de l'intime. Du rapport de chacun à soi, d'abord, puis du rapport aux autres.


Il me semble utile, voire indispensable, d'explorer tout ce que nous considérons comme tabou. Derrière les tabous il y a la peur. Ne pas lever les tabous signifie que "tout va bien chez nous".


Chez nous, ni psychose du post-partum, ni inceste, ni misogynie sociétale, ni placement abusif, ni violence psychologique et institutionnelle, non, rien de tout cela, pour prendre quelques thèmes qui m'interpellent.


Croire ou se faire croire que tout va bien empêche de remédier à la souffrance et aux dysfonctionnements de toute sorte. ça n'est pas responsable.


Aucun tabou ici, juste un ton essentiellement respectueux, même si parfois révolté ou polémique.


Si ce que j'aborde vous interpelle également, abonnez-vous et partagez mon blog autour de vous.


Si vous désirez qu'on explore ensemble quelques thèmes précis, adressez-moi vos propositions par e-mail à equilibre@netplus.ch , où vous pouvez également me faire part de vos commentaires.


Permettons-nous de penser librement, autant que faire se peut. L'altérité est le sel de la vie !



Hier après-midi, 11 juin 2023 – il me semble utile de retenir la date au vu de ce qui va suivre – je roulais sur une autoroute inconnue quand j’ai temporairement perdu la maîtrise de mon véhicule, ce qui a bien failli mettre fin à mon court passage sur cette terre.


Perte temporaire de mes moyens dont la cause a été cette nouvelle stupéfiante, annoncée sur Option Musique : selon un sondage récent, dont les résultats paraissent aujourd’hui dans la presse allemande, 35 % d’hommes jeunes, âgés de 18 à 35 ans, ont déclaré qu’une gifle de temps en temps, assénée à leur compagne, n’était pas affaire d’état et qu’eux-mêmes avaient pratiqué la chose. Trente-cinq pour cent. J’essaie, en le répétant, d’assimiler la nouvelle.


Je suis actuellement en Italie Le pays est actuellement en émoi suite à l’assassinat – homicide prémédité, donc – d’une jeune femme, enceinte de 7 mois, par son compagnon (qu’il est difficile d’utiliser ce mot-là pour, en réalité, un agresseur !), devenue encombrante, l’homme désirant officialiser une relation parallèle. Exit la femme et leur bébé.


Hier soir, me promenant seule dans la rue dans des endroits peu fréquentés, comme à chaque fois, j’ai baissé les yeux en croisant des groupes d’hommes. Histoire de ne pas leur faire penser que je cherchais leur contact. Lorsque deux d’entre eux, à moto, m’ont sifflée, j’ai craint qu’ils ne s’arrêtent pour me faire part de leur émoi viril. Décharge d’adrénaline, estomac qui se serre, vide dans la tête, peur. On ne s’y habitue jamais ! ça fait quarante ans que ça dure. J’ose espérer que, dans une quinzaine d’années, ça ne m’arrivera plus.


Question : combien d’entre vous se sont demandé, en me lisant, pourquoi diable je me promène le soir dans des endroits quasi déserts ? Moi, en tout cas, j’ai dû résister à l’envie de me justifier.


Lorsqu’il arrivait que ma mère cherche du réconfort auprès de sa propre mère, parlant du peu de loquacité de son mari, ma grand-mère lui répondait : « Il ne te bat pas, ne boit pas, il rapporte de l’argent. Il ne faut pas se plaindre. »


En est-on encore là ? Il semblerait que oui !


Mercredi 14 juin, en Suisse, pour la Grève des femmes, faisons entendre nos voix !

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