Calendrier du 28 au 31 octobre - URGENT RETOUR ATTENDU DU DROIT DE SOIGNER


En regardant cette photo de la jeune Anne Frank, auteure du célèbre Journal d'Anne Frank, je suis émue. Je me suis demandée des dizaines et dizaines de fois ce que cette adolescente, à l'esprit brillant et animée d'une farouche envie de vivre, aurait fait de sa vie si seulement on l'avait laissé vivre. J'avais son âge lorsque j'ai lu son journal et, avant même d'étudier la IIème guerre mondiale en cours d'histoire, j'ai regardé tout ce que j'ai pu trouver en matière de fiction, mais surtout de documentaires, qui décrivaient l'Holocauste. Je pleurais devant notre poste de télévision, d'un sentiment d'horreur mais presque encore plus de honte de ce que, êtres humains, nous sommes capables de faire subir à nos semblables. (Petite introduction que je pense utile à mon post de blog du jour, pour prévenir tout commentaire moralisateur qui me demanderait "comment j'ose". Ceux-ci passeront directement dans ma poubelle électronique.) Elle s’appelait Anne et si, comme moi, vous avez lu le Journal d’Anne Frank, vous n’avez jamais pu l’oublier.


A tous les pète-sec moralisateurs, ou aux suiveurs soumis, qui tentent par tous les moyens d’écraser toute parole autre que la leur, et qui me disent, vous disent « Ah, mais vraiment, tu penses que, puisque c’est la même chose dans tous les pays, tous les gouvernements se trompent ? », ce avec une expression hautaine ou méprisante ou de commisération ou… ou… selon la personnalité de celui qui prononce cette docte phrase et sa relation à son interlocuteur, je rappellerais l’histoire. Celle qu’on n’a plus le droit de citer, mais qu’on aurait, comme toujours, tort d’oublier.


Quand, en 1941 – pour prendre une année au bol parmi celles de la deuxième guerre mondiale – l’Europe entière ne haussait pas le sourcil alors qu’un holocauste abominable avait lieu, avaient-ils raison parce qu’ils étaient nombreux ? Quand d’autres pays, d’autres continents, se sont joints au conflit, par intérêts politico-économiques, faisant également semblant de croire que la menace planétaire était juive, cela signifie-t-il que ce qui se passait était légitime et fondé ? S’il vaut la peine de rappeler l’Histoire, ce n’est bien sûr pas pour comparer la privation de vie sociale, sportive, culturelle, les brimades et les pressions professionnelles, les difficultés économiques de tous ceux qui n’applaudissent pas, bouche en cœur, les décisions du Conseil fédéral alors qu’on connaît maintenant la probité défaillante d’au moins un de ses membres (mais chut, là aussi il faut se taire, et comparer l’honnêteté dans la vie privée et dans celle publique n’est pas seulement de mauvais ton, mais également in-ter-dite) avec l’holocauste qui a tué des millions de Juifs de souche, mais parce que c’est l’illustration éclatante que, par esprit grégaire, l’homme aime faire partie d’un groupe. Toujours par esprit grégaire, il aime pouvoir suivre quelqu’un qui sait, ou du moins dont on peut imaginer qu’il sait. Quand on fait partie d’une majorité protectrice, on fera tout ce qu’il faut pour y rester, dans cette majorité-là, y compris écraser autrui et ses propres droits. Il suffit de considérer l’économie des pays occidentaux : qu’est-ce que le capitalisme, si ce n’est la captation des ressources par ceux qui ont le plus de pouvoir ?


Dans cette sinistre guerre, même une partie du peuple Juif n’a pas voulu croire aux camps d’extermination. C’était trop horrible et sans sens, ça n’était pas pensable et on sait maintenant que d’aucuns sont entrés dans les « douches » en pensant contre toute évidence qu’on allait les laver. Le déni protecteur sert à empêcher l’implosion de notre psychisme.


Le seul peuple qui s’est alors levé avec force pour mettre fin à cette infamie, l’élimination du peuple Juif, est celui américain. Pourquoi ? Peut-être parce qu’il n’était pas touché par la même crise économique que celle qui a affecté d’abord l’Allemagne, puis le reste de l’Europe, et qu’il n’avait donc pas besoin de responsable, désigné comme coupable.


C’est d’ailleurs juste avec ce changement de terme, le responsable qui devient le coupable, qu’on peut savoir qu’on est en train de glisser dans l’irrationnalité, toujours dangereuse.


Et donc coupables, on l’est, irresponsables, immatures, dangereux, si on ne suit pas les directives actuelles en matière de vaccination. Il FAUT se faire injecter. Autant de fois que nécessaire, pour se protéger soi et protéger autrui.


Et alors, dans l’enfumage généralisé où, par une espèce de syndrome de Stockholm exacerbé, certains, à défaut de vénération, prêchent la bonne parole qu’on leur sert avec encore plus de véhémence que ceux qui l’ont imaginée, on oublie tout ce qui s’éloigne de ce beau discours pseudo altruiste et faussement lisse.


Je voudrais aujourd’hui revenir sur ce qui, en tant que praticienne de santé, m’affecte et me scandalise le plus : on empêche de soigner. ON EMPÊCHE DE SOIGNER, et il vaut la peine de l’écrire en gras, comme si on le criait. On empêche nos praticiens, nos médecins de famille, nos généralistes, nos médecins de premier recours de choisir eux-mêmes, se basant sur ce qui les anime en général, c’est-à-dire un mélange de connaissances scientifiques et d’expérience qui aboutissent à un savoir à nul autre pareil, de vous soigner, de nous soigner, et de fonder son action sur autre chose que sur ce que la FMH, en relation avec l’OFSP, diffusant ses ordres par différents canaux, décide.


Et pas un, ou si peu, de se lever ! Ni médecins ni non soignés. Même si se lever pour produire un discours contraire est passible de censure sous forme de menaces diverses voire d’exclusion, tout de même, c’est étonnant.


Alors certains soignent tout de même. Donnent ivermectine et/ou anticoagulant en début d’épisode. Pour 20 francs, prise de sang comprise et deux analyses biologiques à la clé, M’sieurs’Dames, on peut commencer à suivre l’évolution de votre coagulation sanguine et l’intensité de votre réaction inflammatoire suite à l’infection de votre organisme par le Sars-Cov2. Ce qui se révèle éminemment utile. Ça s’appelle diagnostiquer pour soigner.


Avec ou sans poursuite de la vaccination, avec un résultat positif ou négatif aux dernières modifications de la loi Covid, ce qu’il faut réclamer DE TOUTE URGENCE, c’est le retour de l’autonomie médicale dans la prise en charge des patients, le droit à soigner et son corollaire : le droit aux soins, oui même en début d’épisode. Comme pour les autres maladies existantes.

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